Rencontre positive avec le ministre du travail

Rencontre positive avec le ministre du travail du Québec, Laurent Lessard
ADAT – Le Lundi 12 décembre 2005 – Jocelyn Dumais –
Parce que nous craignons qu’une Entente ‘’ sans contenu ’’soit signée, nous avons demandé à rencontrer le ministre du travail du Québec.
La rencontre, organisée par notre ministre responsable de l’Outaouais Benoît Pelletier, fut très positive en ce sens que nous avons obtenu que le ministre Lessard s’engage a venir rencontrer les travailleurs ici, en Outaouais.
Je tiens à remercier le ministre Laurent Lessard pour nous avoir accordé plus de temps que prévu pour cette rencontre, ceci démontre l’intérêt qu’il accorde à notre situation.

Nous l’avons invité a venir constater par lui même, la situation que vivent ces travailleurs et pourquoi ils revendiquent le droit de travailler au Québec en toute liberté. Il s’agit aussi de démontrer que même si ces travailleurs ne détiennent pas de carte de ‘’ compétence ‘’, ils sont en mesure de démontrer que leurs connaissances et leurs habilités à performer sont souvent supérieures à ce que l’on retrouve au Québec.L’entrepreneur (briqueteur) Rocco Guido sera en mesure de montrer le Stade des Lynx dont il avait le contrat de brique et de pierre, avec des travailleurs sans-carte, d’autres pourront montrer le nombre impressionnant de maison en construction a Ottawa qui se font sans avoir de carte comme celles qui existent au Québec.En fait, le but de l’exercice servira à trouver un moyen de faire reconnaître les expériences de travail de personnes qui oeuvrent dans le domaine de la construction depuis un certain nombre d’année.Enfin, cette visite a pour but principal de convaincre le ministre de signer une Entente sur la mobilité avec l’Ontario.
Un Entente qui reconnaît la spécificité limitrophe, tout le long de la ligne nord-sud Ontario-Québec.
Une Entente avec exception dans la Loi sur les Relations de travail du Québec comme c’est le cas présentement pour les travaux dans la région de la Baie-James.
Une Entente qui reconnaît notre désir de vivre en harmonie avec nos amis et les membres de notre famille qui vivent de chaque coté de la rivière des Outaouais.
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Une zone d’harmonisation

Une zone d’harmonisation pour résoudre le problème de mobilité, c’est ce que l’on peut appeler  » ZONE DE BONS SENS  »
Gatineau Le vendredi, 08 avril 2004
Une telle zone pourrait très bien s’étendre aux autres domaines faisant partie de notre vie quotidienne. Voici donc quelques exemples de non-sens que doivent faire face les citoyens vivant de chaque coté de la rivière des Outaouais.
Ambulance 
Un québécois va suivre son cour d’ambulancier à Ottawa mais ne peut être reconnu comme compétent au Québec sauf.. s’il travaille pour une entreprise d’Ottawa et que les ambulanciers québécois ne peuvent suffire à la tâche.
 La pêche
Un doré voulant se venger de son attrapeur, a nagé dans la partie québécoise de la rivière des Outaouais où la pêche avec des mennées y est interdite. Résultat : Un garde de pêche québécois donne une contravention à ce pêcheur.
Les livres
Un éditeur d’Ottawa qui vend ses livres partout dans le monde mais dont les publications sont refusées par le ministère de l’éducation du Québec.
La Bière 
Un brasseur québécois qui exporte ses bières partout dans le monde mais se voit refuser ce choix à Ottawa.
Camionnage
Un camionneur ontarien, légal en Ontario mais illégal au Québec.
Un camionneur québécois, légal au Québec mais illégal en Ontario.
Essence 
Le gouvernement québécois a eu le bons sens d’harmoniser les taxes
Permis de conduire
N’est-il pas curieux nous n’ayons pas à changer de permis de conduire lorsque nous conduisons dans une autre province ou un état américain, bien que les lois y soient différentes ?
Bars 
Le gouvernement québécois a eu le bon sens d’harmoniser les heures de fermeture avec ceux d’Ottawa afin d’éliminer les actes de violences sur la Promenade du Portage.
Construction
Un menuisier clouant une barricade sur un pont inter-provincial devient tout à coup incompétent lorsqu’il doit clouer l’extrémité de son 2×4 se trouvant du coté québécois, parce qu ‘il ne détient pas une carte émise par la Commission de la construction du Québec.Ce pourrait-il que la partie ontarienne du pont Champlain soit moins sécuritaire que sa partie québécoise ?
Une famille
Il faudrait cesser de jouer à l’autruche, réaliser que nos deux rives sont inter reliées soient par des liens sanguins, politiques ( des politiciens ontariens, tout comme au niveau fédéral d’origine québécoise et vice versa) De gros vendeurs automobiles québécois vivant en Ontario et vice versa. La liste pourrait continuer pour y inclure les 30,000 québécois qui gagnent leur vie en territoire ontarien. C’est pourquoi je fais appel à cette population pour convaincre nos gouvernements ( Ontariens et Québécois) de créer cette zone afin de dénouer le problème de mobilité des travailleurs de la construction.
Appelez votre député, votre maire ou votre conseiller municipal.
Ne serait-il pas temps de ne plus se croire une famille, mais bien de vivre comme une famille.

Merci Jocelyn Dumais Président Association pour le droit au travail 769-0833

Rencontre avec monsieur Rhéal Mireault, négociateur du gouvernement du Québec 2004-02-24

Rencontre avec monsieur Rhéal Mireault, négociateur du gouvernement du Québec
Gatineau Le mardi 24 Février 2004

LA LOI SUR LES RELATIONS DE TRAVAIL DU QUÉBEC
VS
CONFLIT ONTARIO/QUÉBEC

1. La loi sur les relations de travail du Québec
2. La loi 17 de l’Ontario
3. La loi sur les relations de travail du Québec ;ce que nous n’aimons pas.
4. La loi sur les relations de travail du Québec; ce que nous approuvons.
5. La loi sur les relations de travail du Québec;ce que nous voyons comme solution au conflit Ontario/Québec
La loi sur les relations de travail du Québec.
1968 : La loi sur les relations de travail dans l’industrie de la construction avait pour but premier d’assainir le climat de travail. Elle avait aussi pour but d’apporter la paix sociale, plus de guerre de pouvoir entre les différentes Centrales Syndicales, une liberté d’association protéger par la Loi. Tous devaient appartenir à un syndicats afin d’éviter les actes de violences sur les chantier entre syndiqués. La province allait être divisée en divers zones ou la priorité d’emploi irait aux résident. Les travailleurs de l’Ontario et des autres provinces étaient exclus, à moins qu’il n’y ait plus personne de disponible sur le territoire québécois
1987 : La Commission de la construction du Québec obtenait le mandat de s’assurer de la compétence des travailleurs. Depuis ce temps il n’est plus question de Permis de travail ou de Carte de classification. Le mot Carte de compétence naissait avec ses contraintes.
Bien sur, nous croyons qu’il soit normal que cette Loi change au cours des ans car la société et ses besoins évoluent.

La loi 17 de l’Ontario.
La loi 17 de l’Ontario a pour but premier de refléter les conditions que les Ontariens doivent rencontrer lorsqu’ils désirent travailler au Québec. Ceux-ci doivent démontrer qu’ils ont acquis les compétences nécessaires pour travailler sur les chantiers de construction du Québec.

Ce que les travailleurs Ontariens disaient avant l’adoption de la Loi 17  » on ne vous demande pas des papiers, vous les Québécois, lorsque vous venez sur les chantiers Ontariens, on vous demande seulement de faire le travail selon les règles de l’art alors pourquoi n’aurions nous pas le même traitement ? »

Ce que la Loi dit, finalement, c’est que tout les Québécois qui désirent travailler sur les chantiers de construction Ontariens, doivent tout d’abord faire reconnaître leur compétences au Québec puisque selon le gouvernement du Québec, on ne peut être compétent à moins d’avoir une carte émise par la C.C.Q.

Nous comprenons les Ontariens d’avoir agit de la sorte, même si nous en subissons les conséquence néfaste. Nous ne les accusons pas, car comme eux nous croyons que c’est à cause de la Loi Québécoise que nous pris dans cette situation..
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La loi sur les relations de travail du Québec ;ce que nous n’aimons pas.

1. La syndicalisation obligatoire.
Même si la Cour Suprême a décidé qu’il était justifié de préserver cette obligation par crainte d’un retour aux actes de violences, nous croyons que les travailleurs de la construction ont aussi évolué et que de prétendre que la paix social serait mis en danger si on enlevait cette obligation , vient à dire que les travailleurs n’ont pas évolués mentalement avec le reste de la population.

Les travailleurs d’aujourd’hui ont évolué et mieux connaissant de leurs droits, de l’aveu même des syndicats la violence n’existe plus sur les chantiers de construction du Québec. Est-ce à cause de l’évolution des travailleurs ou est-ce parce que les syndicats n’ont plus à chercher à recruter les membres. Confirmer ce dernier choix c’est d’admettre que les syndicats et leur dirigeant n’ont pas évolué et que l’infiltration criminelle, dénoncé lors des audiences de la commission Cliche, est toujours présente dans les milieux syndicale. Il faudrait alors pensé à faire un nouveau ménage

C’est aussi le message que nous entendons sur les chantiers Ontariens, on ne veut de cette obligation car en Ontario on a le choix : appartenir ou ne pas appartenir. Pour avoir travailler sur l’ensemble du territoire de l’Ontario depuis les derniers 30 ans, je puis affirmer qu’il y a très peut si non aucun actes d’intimidation de part et d’autres.
Dans le pire des scénario nous pourrions accepter la Formule Rand

2. Les cartes de compétences.
Ces cartes nous font parfois sourire quand à leur signification et nous font grincher quand à la façon de les obtenir. Le sourire vient du fait que nul ne peut voir la différence quand à la qualité de construction des maisons construites en Ontario et celles construites au Québec sinon que nous entendons plus souvent des plaintes provenant des consommateurs du Québec que ceux de l’Ontario.
Pourtant en Ontario ce genre de carte n’existe que de façon facultative pour les menuisiers et pour l’ensemble des métiers de base de l’industrie de la construction à l’exception des métiers reconnus obligatoire en Amérique du nord.

Examens écrits
Un briqueteur est évalué par la qualité de son travail et non par une carte, un manœuvre par son cœur à l’ouvrage et non par une carte etc….
Comment peut-on déterminer de la compétence d’un briqueteur ou de menuisier par un examen écrit ? C’est un peut comme de dire que dorénavant le teste de conduite ne sera plus requis pour obtenir un permis de conduire, seule un examen écrit sera reconnu.
Dans d’autres province le teste pratique est obligatoire pour l’évaluation des connaissances d’un travailleur.
Comment concevoir que le teste de connaissances se fasse qu’après 6,000 d’heures enregistré sans qu’il n’y est de suivi entre les étapes d’apprentissages. Plusieurs travailleurs analphabètes sont coincés dans ce système et demeureront des troisième année toute leur vie parce qu’ils ne peuvent réussir un examen écrit bien qu’ils puissent prouver leur compétences dans un examen pratique.

Retour sur les bancs d’écoles
Comment concevoir qu’une personne de 35 ans qui avait des difficultés d’apprentissage lorsqu’elle avait 12, 13 ou 15 ans, puisse se voir obliger de retourner sur les bancs d’écoles pour obtenir son secondaire 3, 4 ou 5 dans certains cas pour pouvoir obtenir sa carte de CCQ ? Si le système scolaire ne pouvait l’aider et que cette personne a pu développer des aptitudes manuel sans aide de personne, pourquoi l’obliger à retourner sur les bancs d’école ?
Pourquoi ne pas leur accordé une clause grand-père ou comme mentionné ci-haut leur faire passer un examen pratique.
On n’a pas idée du stress que ces travailleurs subissent lorsqu’ils se voient convoquer étant pleinement connaissant de leur handicap.

3. Des Québécois qui  »déménagent » en Ontario
Parce qu’ils leur est difficiles de faire reconnaître leurs compétences par la CCQ, plusieurs résidents Québécois changent leur permis de conduire et leur carte d’assurance maladie du Québec et les plaques sur leur véhicules pour ceux de l’Ontario tout en demeurant  » physiquement  »au Québec. Ils peuvent ainsi travailler légalement en Ontario tout en évitant les impôts élevés du Québec et le mouvement va en s’amplifiant. Le Québec devient nettement perdant

4. Les cartes émise en vertu de la Loi 17 de l’Ontario
Pour ceux qui réussissent à obtenir leur carte de la CCQ, il y a l’aspect pervers. Détenteur de carte mais leur heures n’étant pas comptabilisé au registre de la CCQ, ceux-ci apparaissent comme en recherche d’emploi ainsi les BASSINS demeurent pleins ce qui empêchent les nouveaux applicants d’obtenir leur carte.
Les entrepreneur Québécois deviennent nettement perdants dans cette période de pénurie de main-d’œuvre.

5. Les bassins
Qu’est-ce que les bassin ont à voir dans la compétence d’un travailleur ? Nous croyons dans un système libre et si ce système de bassin existait dans la ligne national de hockey, il se pourrait que des joueurs comme Mario Lemieux et Guy Lafleur n’auraient jamais été connu du public.
Ce que nous disons, c’est que si vous voulez de la main-d’œuvre compétente, abandonnez ces bassins les meilleurs demeurons et les vraies incompétents s’en iront d’eux-mêmes.
Le Québec se dirige vers un gouffre au niveau de la relève. Il y aura bientôt plus de récipiendaires au fond de pension des travailleurs que de cotisants.

6. La réglementation extrême
Pourquoi est-il illégal de construire sa maison avec l’aide des ses voisins?
Pourquoi, lorsque je loue une partie de ma maison, je n’ai plus le droit de la peinturer ou d’y installer un bain?
Pourquoi un citoyen Ontarien, entrepreneur en construction , n’a pas le droit d’emmener ses hommes pour l’aider à se construire un chalet du coté Québécois sans que ceux-ci aient une carte de la CCQ ?
Pourquoi dans une petite communauté rurale, ou les travaux de construction sont minime, pourquoi faut-il que ce soit des gens de l’extérieur qui viennent effectuer les travaux ? Cela n’aide sûrement à garder les jeunes dans leur milieu.

La loi sur les relations de travail du Québec; ce que nous approuvons.
Pour nous la question des salaires et des avantages sociaux doit demeurer.
Nous croyons cependant que, au niveau résidentiel, ces salaires sont en partie responsables des prix élevés des maisons.
Nous croyons aussi que c’est une cause direct du marché au noir en région défavorisé. Comment un résident de Gaspé ou du Lac-Bouchette (Lac-St-Jean) peut-il se permettre d’engager un menuisier au taux horaires de $50 lorsqu’il en gagne seulement $15.= ?
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La loi sur les relations de travail du Québec;ce que nous voyons comme solution au conflit Ontario/Québec
· Comme le permet déjà la Loi sur les relations de travail, l’application de celle-ci peut varier selon les régions ou les zones limitrophes.
· L’Entente de 1993, même si elle n’était pas parfaite, avait fait disparaître la situation que nous , résidents Québécois travaillant en Ontario, vivons présentement.
· Cette Entente reflétait ce qui existe ailleurs au Canada,
· La question des baisses de salaires qui agaçait les Québécois travaillant au Québec pourrait être protégée par la Loi sur les normes du travail et indexée.
· Créer une zone tampon de chaque coté de la rive de l’Outaouais afin de permettre aux citoyens qui y vivent depuis toujours de vivre en harmonie. Cette proposition fut adoptée par une grande majorité de municipalités ainsi que de plusieurs associations d’entrepreneurs en construction des deux cotés de la rivière.

Conclusion
Il est temps de réaliser que cette Loi Québécoise doit s’ajuster à la réalité d’aujourd’hui. Le Québec ne peut continuer à s’isoler et doit apparenter son régime de relations de travail à celui de ses partenaires provinciaux. Il ne peut continuer à s’aliéner ses voisins tout en refoulant son surplus de main-d’œuvre dans les autres provinces tout en percevant les impôts de ces travailleurs.

Ces travailleurs à qui l’on refuse le droit de travailler dans leur propre province à moins qu’ils écrivent un examen pour faire reconnaître leurs compétences. Nous sommes solidaires des demandes faites par les Ontariens car sans accès aux chantiers Ontariens, nous devenons tous chômeur Québécois. Nous trouvons normal leur demande d’accès aux chantiers Québécois,

Il faut tout de même être sérieux et se poser la question
Pourquoi ces travailleurs devraient-ils être fiers d’être Québécois ?
Pourquoi devraient-ils encourager les commerçants Québécois?
Pourquoi ces travailleurs qui apportent des revenus important dans la Province de Québec, devraient-ils faire les frais de politiques qui ne visent qu’a protéger les travailleurs demeurant et gagnant leur vie au Québec?

Ces Québécois qui se voient ainsi rejetés ne font sûrement pas de bons ambassadeurs pour la province de Québec.

Jocelyn Dumais
Président ADAT
C/C Benoit Pelletier lib. Député de Chapleau

LABOUR MOBILITY,ADAT is back in court

LABOUR MOBILITY,ADAT is back in court
ADAT – May 25 2003

The first step in a new court battle for labour mobility will take place on Monday May 26 9.30 am at the Gatineau Provincial court.

Lawyers will meet to discuss the procedure for the new constitutional contestation of the Quebec labour law.

We hope that this time Quebec judge, will aggree with us and declare unconstitutional the Quebec labour law Chap-20.

This would end the ever lasting fight for the right to work in the Province of Quebec for Ontarian and Quebecois.

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Mobilité de la main d’oeuvre 2003-03-15

2003-05-15
Claire Faive ne participera pas avec l’ADAT.
L’annonce prématurée de la participation de l’ex-député Libéral, Claire Vaive, nous a causé quelques ennuis.
Mme Vaive, lors d’une conversation, nous avait pourtant assuré de sa participation. Elle semblait très heureuse de pouvoir participer au règlement du conflit Ontario/Québec.

Malheureusement, nous aurions du communiquer avec celle-ci avant de rendre cette annonce publique. Elle fut prise par surprise lorsque les médias ont communiqué avec elle afin de d’obtenir ses commentaires et a ainsi nié avoir eu cette invitation.
C’est malheureux, car nous estimons qu’elle aurait apporté une grande contribution dans le règlement de ce conflit.

Quant à monsieur Grandmaître, dans la mesure du possible, il se dit toujours disponible à nous aider.
Le but de l’ADAT étant d’abolir toute barrière aux travailleurs qui désirent œuvrer dans l’industrie de la construction au Québec. Nous croyons que cette erreur de parcours nous servira de leçon pour le futur et que ce malencontreux problème de communication nous sera pardonné.

Jocelyn Dumais
Président ADAT

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