RULES REWRITE NAILS WORKERS: CRITIC

RULES REWRITE NAILS WORKERS: CRITIC
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Ottawa Sun Wednesday, April 24, 2002

Sean Mckibbon

A new measure temporarily loosening Quebec’s restrictive construction worker regs doesn’t go nearly far enough, says a vocal critic of the laws.

New rules announced last week let Quebecers use Ontario construction experience to qualify for Quebec competency and apprentice certificates — paperwork necessary to work a trade in the province.

« I have a guy who has proof of his work in the last 15 years, but they still won’t recognize his paperwork, » said Jocelyn Dumais, president of the Association for the Right to Work. 03-13-2002Jocelyn

The problem, he said, is that tradespeople must show they worked 1,500 hours in the industry in Ontario in the past two years.

For an apprentice qualification, at least 750 of the 1,500 hours must have been spent working in the trade they want to apprentice in.

MUST APPLY BY JUNE 2

If they didn’t fall into those pigeonholes from Jan. 1, 2000 to Dec. 31, 2001, they don’t qualify, even if they would have qualified in previous years. All applications must be submitted no later than June 2.

« Also a lot of the guys don’t have their Grade 11, » said Dumais, criticizing another disqualification under the regulation. He also said not enough certificates will be issued to meet demand.

But Michel Gailloux, spokesman for the Quebec Construction Commission, said a survey of workers prior to the regulation being introduced found many should qualify.

Of 1,500 construction workers who showed up at the commission’s office in Hull to apply for the certificates under the new regulation, about 700 were found to have already been eligible under the old rules. He said a grandfather clause will allow people working in the industry before 1984 to duck the requirement for Grade 11.

Still Dumais says he’ll be taking the government to court over applicants who don’t qualify.

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La Région, vendredi 1 mars 2002, p. 4

Pelletier réclame pour l’ADAT un siège au bureau de liaison

Duquette, Patrick

2006-05-19benoit-pelletier_nLe député de Chapleau, Benoît Pelletier, intervient en faveur de Jocelyn Dumais et de l’ADAT dans le dossier de la mobilité de la main-d’oeuvre. Il demande qu’on réserve un siège à M. Dumais au bureau de liaison créé par Québec pour dénouer le conflit dans l’industrie de la construction.

L’Association pour le droit au travail (ADAT) est un partenaire « indispensable, incontournable » pour trouver une solution à l’impasse actuelle, soutient M. Pelletier dans une lettre qu’il a fait parvenir au ministre québécois du Travail, Jean Rochon.

« L’ADAT est une organisation qui exprime un point de vue que l’on n’entend pas exprimer par d’autres voix dans le débat en cours, a dit le député Pelletier. L’ADAT présente un point de vue relativement bien soutenu, ils ont des arguments, on peut être pour, on peut être contre, mais on peut dire qu’ils ont des arguments relativement sophistiqués. »

2006-05-19joscelyn-dumais_nLe comité du bureau de liaison réunira notamment la Ville de Gatineau, des fonctionnaires de plusieurs ministères, et les représentants du patronat et des syndicats en Outaouais. Mais la présence de l’ADAT, un groupe controversé, demeure incertaine.

« On ne peut pas leur faire l’affront de ne pas les considérer dans ce dossier », ajoute le député Pelletier.

Le sous-ministre québécois du Travail, Roger Lecourt, a indiqué qu’aucune décision n’a encore été prise concernant la présence de l’ADAT au sein du comité du bureau de liaison.

« À ce moment-ci, la décision n’est pas prise. Ils ont exprimé le souhait d’y être, mais je veux en discuter avec M. Rochon (Jean, le ministre du Travail », a dit M. Lecourt.

L’ADAT représente surtout les travailleurs québécois sans carte de compétence qui travaillent en Ontario. Ces ouvriers seront affectés directement par la loi 17 qui entre en vigueur aujourd’hui et qui restreint l’accès des chantiers ontariens aux Québécois.

« L’ADAT joue un rôle qui, en soit, est utile, soutient le député Pelletier. C’est sûr que je n’ai jamais approuvé quand ils ont bloqué des ponts (en 1999), mais ils ont joué un autre rôle, soit celui de faire avancer les droits des travailleurs et de certains entrepreneurs en Outaouais. Et ça, ils l’ont fait habilement. »

pduquette@ledroit.com

Illustration(s) :

Benoît Pelletier

Jocelyn Dumais

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