Area contractors build consensus

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Area contractors build consensus
Thu, March 25, 2004

Area contractors build consensus By TOBI COHEN, Ottawa Sun

Finding a solution to the labour mobility crisis plaguing the local construction industry will be the task today when contractors hammer home their points with the province’s new negotiator. Recently appointed by Ontario Labour Minister Chris Bentley to negotiate a truce with Quebec, Christopher Bredt will gather recommendations from participants and eventually present them to Quebec negotiators.

« I want a level playing field, » said MPP Jean-Marc Lalonde, who helped organize today’s meeting.

He said stringent laws governing labour in Quebec have cost Ontario workers jobs and fines, while those who do find work across the river have faced harassment.

STILL SUFFERING

While Quebec contractors have managed to find ways to bypass Bill 17 — Ontario’s attempt at levelling the playing field by making it more difficult for Quebec labourers to work in Ontario — local workers, he said, are still suffering.

While he doesn’t support the introduction in Ontario of a competency card — the tough-to-acquire piece of identification that all labourers who work in Quebec must have — Lalonde suggested workers could be required to have some sort of certification in their trade.

Jocelyn Dumais, president of the Association for the Right to Work and owner of an Ottawa-based concrete company, said he’d like to see a « free zone » established on either side of the Quebec-Ontario border.

MERGED BOUNDARIES

« I’d say 50 km on both sides of the river, where the labour laws of both provinces will kind of merge in and any friction that causes problems to labour mobility in one province would adjust to the lesser restrictions, » he suggested.

Dumais said he’d also like to see restraints on the residential sector in Quebec dropped.

Labour laws there, he said, are so stringent you can’t even get your friends to help you build your cottage, and those who rent out a room in their own home are classified as commercial workers and face fines if they so much as paint a wall.

While he’s confident the Quebec government is open to such solutions, Dumais thinks it will be tougher to convince the unions. Tonight’s meeting runs from 7:30 to 9:30 p.m. at the Orleans Client Service Centre, 225 Centrum Blvd.

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L’entente interprovinciale sur la construction

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L’entente interprovinciale sur la construction cause encore des frustrations

Le Droit – Mardi 26 mai 1998 – Martin Comtois
Un an et demi après la signature de l’entente sur la mobilité des travailleurs de la construction entre le Québec et l’Ontario, plusieurs politiciens et entrepreneurs de l’Est ontarien soutiennent que la situation demeure inchangée: seulement une poignée de leurs collègues peuvent oeuvrer sans problèmes sur les chantiers de l’Outaouais.

Ces derniers comptent souligner leurs frustrations et impatience aux haut fonctionnaires des deux provinces durant une audience publique qui aura lieu à Ottawa, lundi prochain, afin de faire une mise à jour sur cette entente. Prévue dans l’accord interprovincial de 1996, cette journée a été repoussée à plusieurs reprises dans les derniers mois en raison du verglas et de la lenteur des gouvernements à élaborer la liste des 14 entrepreneurs appelés à témoigner.
«Cette entente ne fait que bénéficier à certains travailleurs et on espère que, à la suite de cette audience, les deux gouvernements puissent être en mesure de satisfaire tout le monde, une fois pour toutes», a expliqué le député provincial de Prescott-Russell, Jean-Marc Lalonde.

Sept entrepreneurs ontariens provenant des quatre coins de la province prendront notamment la parole, dont trois de la région. Un des participants, le président de l’Association pour le droit au travail (ADAT), Jocelyn Dumais, maintiendra que les règles québécoises ne sont pas équitables et briment les libertés individuelles des travailleurs qui doivent adhérer à une des cinq centrales syndicales.
«Il est faut de croire que les Ontariens peuvent travailler sans problèmes en Outaouais depuis cette entente, a soutenu M. Dumais. On va sensibiliser le gouvernement Bouchard à garder parole et s’ouvrir au commerce extérieur. Il peut le faire en harmonisant la loi sur les relations de travail comme il l’a déjà fait pour les taxes sur l’essence dans la région.»jocelynbureau

Du côté québécois, on soutient que les barrières interprovinciales sont du passé. Aux dires de la député de Chapleau, Claire Vaive, il n’y a pas de problèmes sur les chantiers en Outaouais.
«L’entente favorise beaucoup plus les gens de l’Ontario que du Québec, a même fait valoir la représentante libérale. On a de nos plombiers et électriciens qui vont travailler de l’autre côté de la rivière et qui doivent débourser des frais imposés par certaines municipalités. Ces gens-là, on ne les entend pas gueuler.»