Jocelyn Dumais choisit le coffre à outil de l’…

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Le chef de l’ADQ, Mario Dumont, était à Gatineau, hier, pour la présentation de son candidat dans la circonscription de Chapleau, Jocelyn Dumais.2007-02-12 Le Droit, Justine Mercier
Jocelyn Dumais choisit le coffre à outil de l’ADQ

Oublions la santé et les autres grands enjeux. Officiellement candidat de l’Action démocratique du Québec (ADQ) dans Chapleau, Jocelyn Dumais n’a qu’un seul objectif : régler à sa manière le dossier des travailleurs de la construction sans-papiers.2007-02-12Mario&Jocelyn
Président de l’Association pour le droit au travail (ADAT), M. Dumais était accompagné hier de son chef, Mario Dumont, et du président de l’ADQ, Gilles Taillon. La nouvelle recrue adéquiste a été on ne peut plus clair sur ses intentions.

« Jocelyn s’en va à Québec équiper pour aller défendre le dossier premier des travailleurs de la construction de l’Outaouais, a lancé d’entrée de jeu M. Dumais. Ça fait 15 ans que je me bats, et promesse après promesse, ça ne débouche jamais. Avant de dire que Benoît Pelletier est bon rien, je dis toujours « si tu te penses meilleur qu’un autre, fais-le donc », et c’est ça qui m’a décidé. »

Sur les dossiers prioritaires aux yeux des Québécois, comme la santé, c’est le chef Mario Dumont qui est venu à la rescousse de son candidat en expliquant que le programme de l’ADQ prévoit la mise en place d’un réseau de santé mixte combinant le public, le privé et les coopératives.

« Mon intérêt premier étant la construction, je suis conscient qu’il y a des choses à faire au niveau des problèmes comme les urgences, qui ne sont pas encore débloquées », a indiqué Jocelyn Dumais, avant d’ajouter que de traiter du dossier « plus en profondeur, ce serait conter des menteries ».

Mobilité de la main d’oeuvre 2003-03-15

2003-05-15
Claire Faive ne participera pas avec l’ADAT.
L’annonce prématurée de la participation de l’ex-député Libéral, Claire Vaive, nous a causé quelques ennuis.
Mme Vaive, lors d’une conversation, nous avait pourtant assuré de sa participation. Elle semblait très heureuse de pouvoir participer au règlement du conflit Ontario/Québec.

Malheureusement, nous aurions du communiquer avec celle-ci avant de rendre cette annonce publique. Elle fut prise par surprise lorsque les médias ont communiqué avec elle afin de d’obtenir ses commentaires et a ainsi nié avoir eu cette invitation.
C’est malheureux, car nous estimons qu’elle aurait apporté une grande contribution dans le règlement de ce conflit.

Quant à monsieur Grandmaître, dans la mesure du possible, il se dit toujours disponible à nous aider.
Le but de l’ADAT étant d’abolir toute barrière aux travailleurs qui désirent œuvrer dans l’industrie de la construction au Québec. Nous croyons que cette erreur de parcours nous servira de leçon pour le futur et que ce malencontreux problème de communication nous sera pardonné.

Jocelyn Dumais
Président ADAT

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Élections 2003

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L’ADAT réclame des engagements dignes des entrepreneurs de la région

Le Droit – Le mardi 18 mars 2003
Le président de l’Association pour le droit au travail (ADAT), Jocelyn Dumais, n’a toujours pas digéré les promesses sans lendemain des candidats à l’élection de novembre 1998 : « Il n’y a rien qui a changé depuis, dit-il, à l’exception que j’ai maintenant un dossier criminel, résultat de leur inaction ! »
Alors que les électeurs de l’Outaouais sont une fois de plus appelés aux urnes, l’ADAT réclame cette fois des engagements « clairs et précis » afin de délier l’impasse.
« Nos candidats doivent réaliser que le développement de notre région est intimement lié avec nos voisins Ontariens, a déclaré M. Dumais. Nier une telle évidence met en péril plus de 5000 emplois et des contrats de plus de 2,4 milliards $ pour nos entrepreneurs en construction. »
Le président de l’ADAT s’est même permis de « suggérer une réponse » aux candidats de la région, à commencer par le retour immédiat des clauses de l’entente de 1993, prévoyant la déréglementation du secteur résidentiel. Il réclame la création d’une zone tampon dans la région frontalière, la préservation des acquis des travailleurs détenteurs de cartes de compétence et la suspension immédiate des condamnations imposées à leurs collègues sans papiers.

Construction; L’ADAT accuse le Québec

LeDroit_LOGOsConstruction; L’ADAT accuse le Québec, pas l’Ontario
Le Droit lundi 10 mars 2003

L’Association pour le droit au travail (ADAT) rejette les plaintes de l’Association de la construction du Québec (ACQ), qui accuse la Loi 17 de l’Ontario de causer des pertes de l’ordre de 2,7 millions.L’ADAT accuse plutôt le gouvernement du Québec pour la situation actuelle.

L’ADAT, et son président, Jocelyn Dumais, croient que la loi 17 est une réaction aux mesures prises par le Québec, qui empêche l’accès à ses chantiers aux Ontariens, mais aussi à tout travailleur québécois qui n’est pas détenteur d’une carte de compétence.

« C’est vraiment curieux que les entrepreneurs québécois se plaignent, car c’est à cause de la législation québécoise qu’on en arrive à une telle situation », a expliqué M. Dumais, au nom des 2000 membres de son association, qui regroupent des ouvriers du Québec qui travaillent sur des chantiers en Ontario.

Construction;Rochon fait des heureux en Outaouais 2002-02-27

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Construction;Rochon fait des heureux en Outaouais
Le Droit – mercredi 27 février 2002
Patrick Duquette
La promesse du ministre d’État aux Ressources humaines et au Travail, Jean Rochon, d’élargir les conditions d’accès aux chantiers de construction du Québec a suscité une réaction «extrêmement positive» de l’APCHQ-Outaouais.
À l’invitation de l’APCHQ, le président de l’ADAT, Jocelyn Dumais, a rencontré le ministre Rochon hier matin. Cette rencontre «a peut-être été la plus positive qu’on ait eue», a-t-il déclaré.

L’ADAT représente des ouvriers québécois sans carte de compétence qui travaillent majoritairement en Ontario. L’association se plaignait la semaine dernière d’être exclue du débat même si ses membres sont au centre du problème.
«On a noté une ouverture d’esprit de la part du ministre. Il a compris qu’on était un élément. On a fait comprendre que si on veut régler le problème, il fallait parler au problème», a dit M. Dumais.
Son directeur, Benoît Mottard, réclamait des assouplissements au système de réglementation en vigueur au Québec, afin de régler le problème de la pénurie de main-d’oeuvre.
«C’est extrêmement positif, car à la fois le problème d’accès à l’industrie et la pénurie de main-d’oeuvre sont enfin reconnus», a-t-il commenté hier après la conférence donnée par le ministre Rochon.
L’association patronale espère cependant que le ministre restera ferme dans ses intentions, même en cas de règlement subit du conflit sur la mobilité de la main-d’oeuvre entre le Québec et l’Ontario. «On souhaite un engagement ferme de la part du ministre, même dans l’éventualité où le conflit ne perdurerait pas», a dit M. Mottard.

Du côté des syndicats, certains ont apprécié l’attitude de M. Rochon qui refuse de négocier sous la menace avec l’Ontario.
«Que le ministre se tienne debout!» ont lancé Jean-Marc Desjardins, du Syndicat international des peintres et métiers connexes, et Daniel Cloutier, directeur provincial de la Fraternité interprovinciale des ouvriers en électricité. Les deux hommes font partie du conseil conjoint, un regroupement de syndicats qui représentent des milliers d’ouvriers québécois en Outaouais.

Du côté de la CSN-Construction, un plus petit syndicat avec 800 membres en Outaouais, le président Ted McLaren accueille avec une certaine méfiance la volonté du ministre d’élargir les critères d’accès aux chantiers.
M. McLaren n’est pas prêt à faire de concessions sur les conditions qui garantissent la compétence des travailleurs. Il propose plutôt de conserver les critères actuels, tout en accélérant le processus long et compliqué qui mène à l’obtention d’un certificat de compétence.
«L’idée n’est pas d’assouplir les critères, mais de reconnaître les compétences de ceux qui travaillent de l’autre bord (en Ontario)», rappelle-t-il.