Why prompt payment legislation is needed

Jocelyn Dumais’s forming contracting business struggles with non-paying client

By  on February 10, 2014

 2014-02-12 Jocelyn

Explains why prompt payment legislation is needed

Ottawa Construction News staff writer

Eastern Ontario forming contractor Jocelyn Dumais says he has learned first-hand why Ontario’s proposed prompt payment legislation is so important.

Dumais, president of Linden Concrete Forming, has made the news in the past, leading the charge against Quebec’s restrictive construction employment and registration rules. While he lives in Quebec, he cannot do business there.

However, while his unionized business (signatory to the Carpenters Union) has successfully competed for work in Ontario, a recent project put real strain on his cash flow.

“All over the world, and common to the construction industry, the developers, they finance themselves from the little guys.”

Linden has regular clients who pay their invoices according to terms, but recently Dumais engaged with a new client and he asked that payments be made “every two weeks” instead of the regularmonthly schedule.

“The first payment came after one month, not two weeks,” Dumais said. This raised a yellow flag, but he decided to go ahead with the work, but keep a close eye on the job.

The contractor claimed, after two weeks on the job, that he was two weeks behind schedule and argued that it would be “breach of contract” if Dumais stopped work, but of course Dumais needed to pay his unionized carpenters their compensation, on schedule.

Finally, Dumais finished the job but refused to do any repair on deficiencies until the contractor paid his bill as per contract. “In October, I sent a letter to the union, saying that I’ve always paid my bills, and I’m waiving my right to lien in your favour because this guy’s not paying.”  The Carpenters Union has been co-operative, though it is still owed some significant payments for benefits.

On a $135,000 job so far, Dumais has received $65,000 from the contractor. “I paid $90,000 in labour and materials, and have another obligations for another $30,000 in union dues and rentals for the floor slab.”

Dumais says the loss in cash, let alone stress and time, could have been avoided with prompt payment legislation.  At the outset, he would have been able to obtain enough financial information to satisfy himself that the contractor could meet the payment obligations, and the statutory requirements for payment would prevent unnecessary delays and compensation claims.

“I have to pay my employees every week, pay workers compensation, I have to pay the deductions to the federal and provincial governments..” he said, and the ability of the client to withhold payment creates incredible business stress.

“As for putting a lien on the job it is always useless for the little guy as the big guy place a bond against the lien and just sit on it until the little guy has no more money to fight for his rights,” Dumais said.

“It’s always the same situation,” he said. “The little guy is paying the tab.  This is why the prompt payment legislation is so necessary.”

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Rencontre positive avec le ministre du travail

Rencontre positive avec le ministre du travail du Québec, Laurent Lessard
ADAT – Le Lundi 12 décembre 2005 – Jocelyn Dumais –
Parce que nous craignons qu’une Entente ‘’ sans contenu ’’soit signée, nous avons demandé à rencontrer le ministre du travail du Québec.
La rencontre, organisée par notre ministre responsable de l’Outaouais Benoît Pelletier, fut très positive en ce sens que nous avons obtenu que le ministre Lessard s’engage a venir rencontrer les travailleurs ici, en Outaouais.
Je tiens à remercier le ministre Laurent Lessard pour nous avoir accordé plus de temps que prévu pour cette rencontre, ceci démontre l’intérêt qu’il accorde à notre situation.

Nous l’avons invité a venir constater par lui même, la situation que vivent ces travailleurs et pourquoi ils revendiquent le droit de travailler au Québec en toute liberté. Il s’agit aussi de démontrer que même si ces travailleurs ne détiennent pas de carte de ‘’ compétence ‘’, ils sont en mesure de démontrer que leurs connaissances et leurs habilités à performer sont souvent supérieures à ce que l’on retrouve au Québec.L’entrepreneur (briqueteur) Rocco Guido sera en mesure de montrer le Stade des Lynx dont il avait le contrat de brique et de pierre, avec des travailleurs sans-carte, d’autres pourront montrer le nombre impressionnant de maison en construction a Ottawa qui se font sans avoir de carte comme celles qui existent au Québec.En fait, le but de l’exercice servira à trouver un moyen de faire reconnaître les expériences de travail de personnes qui oeuvrent dans le domaine de la construction depuis un certain nombre d’année.Enfin, cette visite a pour but principal de convaincre le ministre de signer une Entente sur la mobilité avec l’Ontario.
Un Entente qui reconnaît la spécificité limitrophe, tout le long de la ligne nord-sud Ontario-Québec.
Une Entente avec exception dans la Loi sur les Relations de travail du Québec comme c’est le cas présentement pour les travaux dans la région de la Baie-James.
Une Entente qui reconnaît notre désir de vivre en harmonie avec nos amis et les membres de notre famille qui vivent de chaque coté de la rivière des Outaouais.

Charest suit le dossier personnellement

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Mobilité de la main-d’oeuvre – Charest suit le dossier personnellement

Le Droit – Le mercredi 16 février 2005 Mathieu Bélanger-

Alors que les négociations sur la mobilité de la main-d’œuvre entre le Québec et l’Ontario avancent à pas de tortue, des entrepreneurs en construction de l’Alberta et de la Colombie-Britannique, qui ont un urgent besoin d’ouvriers, tentent de recruter des travailleurs de l’Outaouais.

Open Shop Association s’est d’ailleurs payé une pleine page de publicité dans l’édition d’hier du Droit. Ces deux provinces de l’Ouest canadien ont un urgent besoin de menuisiers, de couvreurs, de tuyauteurs et de plusieurs autres corps de métiers, stipule le message publicitaire.
« Les négociations entre le Québec et l’Ontario ne grouillent pas du tout, lance le président de l’Association du droit au travail (ADAT), Jocelyn Dumais. Il faut arrêter d’attendre le père Noël. Il faut arrêter de se plaindre et aller de l’avant en allant travailler dans l’Ouest. »

Quelques centaines des 4000 travailleurs de la région touchés par le dossier de la mobilité de la main-d’œuvre pourraient être tentés d’aller travailler dans l’Ouest, avance M. Dumais.

L’Ontario réclame un accès plus facile aux chantiers du Québec pour ses travailleurs et ses entrepreneurs. Cette requête se heurte toutefois à une forte opposition des syndicats québécois.
L’Ontario a répliqué, il y a deux ans, en imposant la Loi 17, une mesure de représailles à l’endroit du Québec.

Les négociations entre les provinces à ce sujet ont été interrompues en février 2002 et n’ont repris qu’en 2003, peu après l’élection des premiers ministres Jean Charest et Dalton McGuinty.
« Nous avons relancé ce dossier lors du changement de gouvernement de l’Ontario, il y a tout juste un an, a plaidé, hier, le premier ministre du Québec, Jean Charest. Il y a beaucoup de travail de fait, mais nous n’en sommes pas encore arrivés à une conclusion. Je peux cependant assurer que je suis le dossier personnellement. »

L’ADAT se plaint de la lenteur

Radio-Canada
Radio-Canada -Le mardi 19 octobre 2004- Reportage de René Hardy
L’ADAT se plaint de la lenteur
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Les négociations sur la mobilité de milliers d’ouvriers de la construction entre le Québec et l’Ontario n’avancent pas assez vite au goût de Jocelyn Dumais.

Le président de l’Association du droit au travail (ADAT) a rencontré à ce sujet, hier, le ministre responsable de l’Outaouais, Benoît Pelletier.
« Nous sommes allés lui dire que les négociations ne progressaient pas à notre goût. Et nous voulons qu’on nous donne plus souvent signe de vie ! » a dit M. Dumais.
L’ADAT regroupe des centaines de travailleurs québécois de la construction qui oeuvrent sur les chantiers de construction de l’Ontario et du Québec.
« Sur les chantiers, les gens nous demandent sans cesse où en sont les négociations. Ils ont l’impression que ça n’avance pas », a dit M. Dumais.
Au bureau de M. Pelletier, on a indiqué hier que les négociateurs des deux provinces se sont rencontrés à 5 reprises depuis leur nomination, en janvier dernier.
« J’ai confiance aux négociateurs en place, des hommes d’expérience qui vont sûrement nous arriver avec une entente qui se tient », a dit M. Dumais.

Une zone d’harmonisation

Une zone d’harmonisation pour résoudre le problème de mobilité, c’est ce que l’on peut appeler  » ZONE DE BONS SENS  »
Gatineau Le vendredi, 08 avril 2004
Une telle zone pourrait très bien s’étendre aux autres domaines faisant partie de notre vie quotidienne. Voici donc quelques exemples de non-sens que doivent faire face les citoyens vivant de chaque coté de la rivière des Outaouais.
Ambulance 
Un québécois va suivre son cour d’ambulancier à Ottawa mais ne peut être reconnu comme compétent au Québec sauf.. s’il travaille pour une entreprise d’Ottawa et que les ambulanciers québécois ne peuvent suffire à la tâche.
 La pêche
Un doré voulant se venger de son attrapeur, a nagé dans la partie québécoise de la rivière des Outaouais où la pêche avec des mennées y est interdite. Résultat : Un garde de pêche québécois donne une contravention à ce pêcheur.
Les livres
Un éditeur d’Ottawa qui vend ses livres partout dans le monde mais dont les publications sont refusées par le ministère de l’éducation du Québec.
La Bière 
Un brasseur québécois qui exporte ses bières partout dans le monde mais se voit refuser ce choix à Ottawa.
Camionnage
Un camionneur ontarien, légal en Ontario mais illégal au Québec.
Un camionneur québécois, légal au Québec mais illégal en Ontario.
Essence 
Le gouvernement québécois a eu le bons sens d’harmoniser les taxes
Permis de conduire
N’est-il pas curieux nous n’ayons pas à changer de permis de conduire lorsque nous conduisons dans une autre province ou un état américain, bien que les lois y soient différentes ?
Bars 
Le gouvernement québécois a eu le bon sens d’harmoniser les heures de fermeture avec ceux d’Ottawa afin d’éliminer les actes de violences sur la Promenade du Portage.
Construction
Un menuisier clouant une barricade sur un pont inter-provincial devient tout à coup incompétent lorsqu’il doit clouer l’extrémité de son 2×4 se trouvant du coté québécois, parce qu ‘il ne détient pas une carte émise par la Commission de la construction du Québec.Ce pourrait-il que la partie ontarienne du pont Champlain soit moins sécuritaire que sa partie québécoise ?
Une famille
Il faudrait cesser de jouer à l’autruche, réaliser que nos deux rives sont inter reliées soient par des liens sanguins, politiques ( des politiciens ontariens, tout comme au niveau fédéral d’origine québécoise et vice versa) De gros vendeurs automobiles québécois vivant en Ontario et vice versa. La liste pourrait continuer pour y inclure les 30,000 québécois qui gagnent leur vie en territoire ontarien. C’est pourquoi je fais appel à cette population pour convaincre nos gouvernements ( Ontariens et Québécois) de créer cette zone afin de dénouer le problème de mobilité des travailleurs de la construction.
Appelez votre député, votre maire ou votre conseiller municipal.
Ne serait-il pas temps de ne plus se croire une famille, mais bien de vivre comme une famille.

Merci Jocelyn Dumais Président Association pour le droit au travail 769-0833